Ces derniers passent leur temps à se renvoyer la balle : c’est le rôle du nutritionniste, c’est le rôle du médecin, c’est le rôle de tel spécialiste ou tel autre. Comme si le corps était fait de Lego. Or, le corps est un tout et doit être traité comme tel.
Ce qui est particulièrement intéressant dans la publication de la Dre Bourdua-Roy, c’est l’économie de médicaments que le Dr Tro mentionne. Près de 100 000 $ en médicaments non prescrits.
Dans mon cas, ça me coûtait 200$ par mois en médicaments, pour les diverses maladies et troubles que j’avais (diabète de type 2, haute tension, trouble du sommeil, trouble de personnalité limite, arythmie légère). J’économise plus de 8 000$ à la RAMQ chaque année, en mangeant une alimentation appropriée pour l’humain.
Imaginez les économies qu’une bonne nutrition pourrait générer au Québec si une majorité de la population adoptait la même approche : réduire drastiquement les glucides et éliminer les produits ultra-transformés. Des milliards d’économies chaque année. C’est ainsi que l’on aiderait véritablement le réseau de la santé.
Pourtant, on refuse de contraindre les médecins à se former sur la santé métabolique. On refuse de former les nutritionnistes aux nourritures ancestrales. On refuse de mener des recherches sérieuses sur ces approches nutritionnelles. On dirait que les gouvernements font exprès pour maintenir la population en mauvaise santé.
