Nutrition · 13 octobre 2026 · par Daniel Bigras

Résistance à l’insuline : l’épidémie silencieuse qu’il faut connaître

C’est le message de la Dre Jaimela Dulaney dans sa dernière capsule : la résistance à l’insuline est une épidémie silencieuse. Silencieuse, parce qu’elle s’installe pendant des années sans faire de bruit — et quand on la découvre, les dégâts sont souvent déjà bien avancés.

C‘est quoi, la résistance à l‘insuline ?

D’abord, l’insuline : c’est l’hormone qui permet au sucre de passer du sang vers les cellules, où il sert de carburant. Quand on mange des glucides — pain, pâtes, sucre, céréales — le sucre monte dans le sang, et l’insuline vient faire le travail.

Le problème commence quand les cellules n’écoutent plus l’insuline. Elles deviennent « sourdes » à son signal : c’est la résistance à l‘insuline. Le corps doit alors produire de plus en plus d’insuline pour obtenir le même résultat. Et pendant longtemps, ça marche : le sucre dans le sang reste normal… parce que l’insuline travaille en surtemps. Voilà pourquoi c’est silencieux : vos analyses de sucre peuvent sembler parfaites pendant que l’insuline grimpe en coulisses, année après année.

Pourquoi c‘est grave

Avec le temps, le système s’épuise. Le sucre finit par monter lui aussi, et c’est le diabète de type 2. Mais bien avant ça, l’insuline élevée en permanence fait des ravages : elle favorise le gras du ventre (celui qui entoure les organes et menace le plus la santé), le foie gras, la tension artérielle élevée et l’inflammation chronique. C’est le terrain sur lequel poussent les maladies du cœur, les AVC et une foule de problèmes métaboliques. La résistance à l’insuline n’est pas un petit détail : c’est la racine commune d’une grande partie des maladies modernes.

Les signes qui devraient alerter

Un tour de taille qui grandit même si le poids bouge peu. Des coups de barre après les repas, suivis d’une faim qui revient vite. Une envie constante de grignoter, surtout du sucré. Une fatigue qui ne passe pas malgré des nuits complètes. Aucun de ces signes ne prouve à lui seul la résistance à l’insuline — mais ensemble, ils racontent une histoire que trop de gens ignorent.

Ce qui la fait reculer

La bonne nouvelle, c’est que la résistance à l’insuline n’est pas une fatalité. Ce qui la nourrit : les glucides raffinés et le sucre en excès, qui obligent le corps à produire de l’insuline en continu. Ce qui l’apaise : des aliments vrais et denses en nutriments — viandes, œufs, poissons, bons gras — qui demandent peu d’insuline ; assez de protéines pour protéger le muscle ; du mouvement chaque jour ; et un sommeil réparateur. Moins le corps a besoin d’insuline, plus les cellules réapprennent à l’écouter.

Pourquoi l‘écouter, elle ?

Parce que son parcours dérange — et c’est précisément ce qui le rend crédible. La Dre Dulaney a été pendant longtemps médecin et athlète végétalienne, convaincue de bien faire. Aujourd’hui, elle défend l’alimentation keto-carnivore, après avoir constaté ce que l’approche précédente ne réglait pas. Quand quelqu’un traverse ce genre de conversion, ce n’est pas par mode : c’est parce que les résultats l’ont forcée à revoir ses certitudes. 🩸

Source : Dre Jaimela Dulaney — https://youtube.com/shorts/fCDgqzFlL48

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