Dans ce court extrait, la Dre Jaimela Dulaney explique ce que beaucoup ne comprennent pas : tant que vos muscles sont gorgés de glycogène — la forme sous laquelle le corps stocke le sucre dans les muscles — votre insuline reste élevée et tout votre métabolisme est verrouillé sur la combustion des glucides. Pas sur celle des graisses.
Le glycogène décide pour vous
Tant que le glycogène n’est pas vidé des muscles, on reste coincé en mode « brûle-glucides » : impossible de basculer vers la combustion des graisses. Le glycogène n’est donc pas une simple réserve : il régule ce que votre métabolisme va faire. C’est lui qui tient l’interrupteur.
La nuance qui compte
La Dre Dulaney illustre ensuite la complexité avec un cas concret : pour un patient au régime qui s’exerce régulièrement, si celui-ci avait continué une alimentation végétalienne, elle attribuerait son problème à un excès de glycogène musculaire. Mais comme ce n’est pas le cas et que son glycogène est bas, la cause est ailleurs. Moralité : le métabolisme ne se résume jamais à une seule variable — d’où la complexité des maladies métaboliques.
En clair : vider le glycogène — par l’effort, par la réduction des glucides — c’est déverrouiller la combustion des graisses. Mais chaque cas reste unique.
Source : Dre Jaimela Dulaney — https://www.youtube.com/watch?v=TiqGE0rCfus
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