Une mode circule : boire d’un trait un petit verre d‘huile d‘olive extra–vierge, comme un remède express. Dans cette courte vidéo, le Dr Nick Norwitz MD PhD explique ce qui se cache derrière ce geste — et pourquoi, selon lui, vous n’avez pas besoin d’en arriver là.
D’abord, ce que contient vraiment cette huile : bien plus qu’un simple gras. L’huile d’olive extra-vierge renferme des dizaines de composés phénoliques, des substances protectrices fabriquées par l’olivier, dont l’hydroxytyrosol et l’oléocanthal. Ces composés sont associés à la santé du cœur et des vaisseaux, ainsi qu’à celle du cerveau. C’est eux que les adeptes des petits verres cherchent à avaler en quantité.
Comment reconnaître une huile riche en ces composés ? Le Dr Norwitz donne un indice tout simple : le goût. Une bonne huile extra-vierge pique et poivre le fond de la gorge quand on l’avale. Cette sensation poivrée est justement la signature de l’oléocanthal : si votre huile est fade et sans caractère, elle contient probablement peu de ces substances recherchées.
Mais sa conclusion enlève le côté spectaculaire de la mode : nul besoin de boire l‘huile au verre. Versée en filet sur un beau morceau de saumon, ou utilisée pour y tremper votre fromage, elle vous apporte les mêmes composés — avec le plaisir en plus. Il dit préférer la consommer avec des aliments, notamment des aliments riches en bons gras, plutôt qu’avalée seule comme un médicament.
Le message à retenir : ce qui compte dans l’huile d’olive extra-vierge, ce sont ses composés protecteurs et sa qualité, pas le rituel du petit verre. Choisissez une huile qui pique la gorge, et mettez-la dans votre assiette.
Source : Dr Nick Norwitz — https://www.youtube.com/watch?v=gbGXFc2bfHU
#Carnivore #Cétogène #Keto #SantéMétabolique
